Loi restrictive italienne sur les transferts d'argent: Des familles sénégalaises dans la galère
Sénégal Caritas | Jeudi 16 Juillet 2009
La loi restrictive italienne sur les transferts d'argent et les contrecoups de la crise financière et économique mondiale font déjà d'énormes dégâts au Sénégal notamment dans les familles des migrants.
Des familles qui hier avaient presque échappé à la pauvreté y plongent de nouveau. Et le pire, c'est qu'elles ont été surprises par une loi et une crise inattendues.
Les conséquences sont nombreuses, amères et dures à avaler:
moins de billet d'avion pour la Mecque
plus de constructions de grandes maisons ou arrêt des constructions
Sentiment des famillesd’être délaissées par leurs migrants
Baisse progressive des montants transférés
de plus en plus de retours volontaires au bercail
Reports fréquents de mariages et baptêmes
Cérémonies religieuses et profanes, célébrée dans la sobriété
Plus d’achat de riz que de ciment (plutôt manger que construire)
Incapacité à payer le billet d’avion pour le retour au pays (indicateur d’incompétence de gestion des revenus)
En somme, on constate un drame vécu par des familles qui commencent à broyer "du blanc" ou dirait chez les blancs à broyer du noir.
Ceux qui souffent le plus ce sont les migrants de la diaspora dite victime qui subissent leur sort et se lamentent tout le temps sans chercher à le changer.
Par contre une catégorie mieux lotie, dite diaspora compétence a pris conscience de sa situation et essaie de la changer en s'activant constamment dans le pays d'accueil comme dans celui d'origine.
Dans cette sphère évoluent surtout les migrants qui ont un certain niveau scolaire ou académique. Les analphabètes, nombreux dans la dispora, victime y pénètrent difficilement et courent le risque encore une fois de plonger dans un type de pauvreté qui les avait poussé à partir leur pays.
Ambroise Tine
Source: l'Observateur du 16/07/09
Des familles qui hier avaient presque échappé à la pauvreté y plongent de nouveau. Et le pire, c'est qu'elles ont été surprises par une loi et une crise inattendues.
Les conséquences sont nombreuses, amères et dures à avaler:
moins de billet d'avion pour la Mecque
plus de constructions de grandes maisons ou arrêt des constructions
Sentiment des famillesd’être délaissées par leurs migrants
Baisse progressive des montants transférés
de plus en plus de retours volontaires au bercail
Reports fréquents de mariages et baptêmes
Cérémonies religieuses et profanes, célébrée dans la sobriété
Plus d’achat de riz que de ciment (plutôt manger que construire)
Incapacité à payer le billet d’avion pour le retour au pays (indicateur d’incompétence de gestion des revenus)
En somme, on constate un drame vécu par des familles qui commencent à broyer "du blanc" ou dirait chez les blancs à broyer du noir.
Ceux qui souffent le plus ce sont les migrants de la diaspora dite victime qui subissent leur sort et se lamentent tout le temps sans chercher à le changer.
Par contre une catégorie mieux lotie, dite diaspora compétence a pris conscience de sa situation et essaie de la changer en s'activant constamment dans le pays d'accueil comme dans celui d'origine.
Dans cette sphère évoluent surtout les migrants qui ont un certain niveau scolaire ou académique. Les analphabètes, nombreux dans la dispora, victime y pénètrent difficilement et courent le risque encore une fois de plonger dans un type de pauvreté qui les avait poussé à partir leur pays.
Ambroise Tine
Source: l'Observateur du 16/07/09
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