Forum International Caritas : Migrations, politiques et droits de l’homme.
Caritas Sénégal | Dimanche 14 Décembre 2008
La migration est une grande ressource pour les migrants et pour les pays qui les accueillent. Mais comment peut-on protéger suffisamment les droits des migrants au cours de leur transit et de leur séjour dans d’autres pays et s’assurer qu’ils ne soient pas victimes d’abus et qu’ils puissent développer pleinement leur potentiel ?
C’est la question que les acteurs ecclésiaux et les principaux représentants du réseau Caritas ont examinée au cours d’un forum intitulé “Migrations, politiques et droits de l’homme” à Dakar, au Sénégal, à la fin du mois de novembre.
Les migrants représentent 2,9% de la population mondiale, dont près de la moitié ce sont des femmes.
Avec 162 membres dans le monde, dont un grand nombre présents dans des pays où la migration est un problème, le réseau Caritas travaille en étroite collaboration avec les migrants et doit donc s’assurer une bonne formation pour aborder les questions relatives à la migration.
Afin de promouvoir la dignité de la personne, le forum de Dakar – le premier du réseau Caritas en Afrique - a recommandé que le réseau donne des informations et fasse connaître les risques et les défis liés à la migration, en fournissant des services professionnels à ceux qui sont en voyage et en aidant aussi ceux qui voudraient revenir dans leur pays d’origine.
Comme il n’y a pas seulement de migration Sud-Nord, mais aussi des migrations au sein des pays africains, les membres Caritas en Afrique devraient améliorer leur collaboration, et envisager la possibilité de créer un groupe de travail pour rassembler les connaissances et les meilleures pratiques. Caritas devrait aussi assurer, au niveau mondial, une possibilité de réflexion et de dialogue afin d’élaborer une stratégie commune.
A la réunion, les gouvernements ont fait aussi un certain nombre de recommandations, notamment améliorer la gouvernance et les politiques économiques et migratoires.
Les négociations entre les Etats sur la politique migratoire devraient être multilatérales et les organisations de la société civile devraient aussi y participer. Aucune politique ne devrait se limiter à la gestion des flux de migrants, ni mettre l’Afrique dans la position de devoir jouer le rôle de gardienne de la sécurité pour les frontières européennes.
Parmi d’autres suggestions : faire en sorte que les pays protègent les droits de leurs citoyens qui ont émigré à l’étranger, et faire en sorte que les accords internationaux promeuvent aussi les droits de l’homme.
Caritas est activement engagée dans des projets visant à aider les migrants marginalisés, les demandeurs d’asile, les travailleurs migrants exploités et leurs familles, les réfugiés, les personnes déplacées à l’intérieur du pays, les victimes de la traite et les étrangers/demandeurs d’asile en détention. En outre, elle met en oeuvre des initiatives de plaidoyer pour sensibiliser et recommander un changement politique sur les migrations.
Lisez la déclaration du Forum sur Migrations, politiques et droits de l’homme
Les migrants représentent 2,9% de la population mondiale, dont près de la moitié ce sont des femmes.
Avec 162 membres dans le monde, dont un grand nombre présents dans des pays où la migration est un problème, le réseau Caritas travaille en étroite collaboration avec les migrants et doit donc s’assurer une bonne formation pour aborder les questions relatives à la migration.
Afin de promouvoir la dignité de la personne, le forum de Dakar – le premier du réseau Caritas en Afrique - a recommandé que le réseau donne des informations et fasse connaître les risques et les défis liés à la migration, en fournissant des services professionnels à ceux qui sont en voyage et en aidant aussi ceux qui voudraient revenir dans leur pays d’origine.
Comme il n’y a pas seulement de migration Sud-Nord, mais aussi des migrations au sein des pays africains, les membres Caritas en Afrique devraient améliorer leur collaboration, et envisager la possibilité de créer un groupe de travail pour rassembler les connaissances et les meilleures pratiques. Caritas devrait aussi assurer, au niveau mondial, une possibilité de réflexion et de dialogue afin d’élaborer une stratégie commune.
A la réunion, les gouvernements ont fait aussi un certain nombre de recommandations, notamment améliorer la gouvernance et les politiques économiques et migratoires.
Les négociations entre les Etats sur la politique migratoire devraient être multilatérales et les organisations de la société civile devraient aussi y participer. Aucune politique ne devrait se limiter à la gestion des flux de migrants, ni mettre l’Afrique dans la position de devoir jouer le rôle de gardienne de la sécurité pour les frontières européennes.
Parmi d’autres suggestions : faire en sorte que les pays protègent les droits de leurs citoyens qui ont émigré à l’étranger, et faire en sorte que les accords internationaux promeuvent aussi les droits de l’homme.
Caritas est activement engagée dans des projets visant à aider les migrants marginalisés, les demandeurs d’asile, les travailleurs migrants exploités et leurs familles, les réfugiés, les personnes déplacées à l’intérieur du pays, les victimes de la traite et les étrangers/demandeurs d’asile en détention. En outre, elle met en oeuvre des initiatives de plaidoyer pour sensibiliser et recommander un changement politique sur les migrations.
Lisez la déclaration du Forum sur Migrations, politiques et droits de l’homme
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